L'oiseau s'envole avec toute la satisfaction et la liberté que cela apporte, mais l'oiseau ne préférerait pas mourir si ses ailes lui étaient coupées ?


Que faire lorsque à nos yeux, notre vie n'a été qu'une succession d'échec ? Que finalement, si pour les autres, adolescence rime avec amitié, soirée et alcool, pour moi, cela ne rime qu'avec solitude, renfermement et dépression ? J'ai pourtant crus être enfin sortis de ce cercle infernal et vicieux, mais semblable à un oiseau dont les ailes lui seraient retirés, je me sens contrainte, écrasée sous le poids d'une tâche un peu trop lourde à porter toute seule. J'aurais tant aimée avoir quelqu'un à mes cotés pour m'aider à soutenir ce fardeau, quelqu'un à qui je puisse confier tous mes problèmes en toutes sincérités et de façon naturelle. Mais... mais, un blocage me sert le coeur tel un étau malgré cette envie de me débarrasser de tout cela. De toute cette crasse qui me recouvre sans arrêt, et ce, malgré les douches froides qui semblaient me guérir. Je dérive encore et toujours tel une partie de la banquise séparée de ses congénères par la chaleur. Les autres m'indiffèrent, j'ai toute la peine du monde à avoir un quelconque intérêt pour ceux qui m'entourent. Les histoires de jeunes ne font vraiment pas partit de mon quotidien, pourtant j'aimerais tellement me bourré jusqu'à en crever juste pour oublier, pour oublier qu'on m'oublie. J'en ai tellement soupé de ces " ah oui, t'étais là ! "
Putain, à croire que personne n'a jamais réussit à me percer à jour. Je ne trouve aucun alter égo, lorsque je marche au milieu de la foule, c'est comme s'ils n'étaient pas plus que du brouillard. Des ombres indistinctes qui ne se souviennent pas de moi, qui passent et repassent avec toute l'indifférence du monde. Et je repense soudain à une parole de Saez " ce monde n'est pas pour moi, ce monde n'est pas le mien ". Je pense que cette phrase n'a jamais aussi bien collée à la situation. Je suis un oiseau perdu au milieu de la basse-cour, parmi les poules avec leurs yeux cruels qui se pavanent devant des coqs puérils qui ne pensent qu'à leur immonde crête, entouré de canard qui compatissent à mon sort sans pour autant s'empêcher de me narguer avec leur satané liberté, un oiseau à qui l'on aurait coupé les ailes.
Que faire lorsque à nos yeux, notre vie est remplie d'erreur ? Quand il n'y a plus d'attache qui nous retienne sur Terre ? Plus de câble qui retienne mon corps remplit d'hélium ? Que faire quand on a l'impression d'aimer mais sans réciprocité ?



L'oiseau s'envole avec toute la satisfaction et la liberté que cela apporte, mais l'oiseau ne préférerait pas mourir si ses ailes lui étaient coupées ?

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 15:16

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 15:30

La connaissance est pour l'humanité un magnifique moyen de s'anéantir elle-même.

La connaissance est pour l'humanité un magnifique moyen de s'anéantir elle-même.
J'ai fait un rêve, un rêve étrangement frustrant dont je ne suis pas sorti indemne. Un rêve incroyablement réaliste mais d'autant cruel. C'était le sorte de rêve, où l'on est à moitié endormi et donc, plus aucun contrôle sur notre subconscient et pourtant, à demi éveillée, car on ressent parfaitement bien les sentiments, on voit tout parfaitement, il n'y a rien de flou, tout est clair, réel.

Je descendais un fois de plus ce car, et me dirigeais comme à mon habitude vers le lycée. Et, comme d'habitude, il était près de l'entrée, sans ses amis, cette fois-ci, et pourtant, je n'ose pas allé le voir et je passe mon chemin jusqu'à ce qu'une petite voix résonne dans ma tête en prenant une ampleur délirante : " Va le voir ! " criait-elle. Et c'est alors que je me rendis compte que c'était le dernière fois que je le voyais, la dernière que je pouvais le voir, de toute façon, quelle importance ? C'est moi qui allait souffrir de son absence et pas l'inverse, cela faisait bien longtemps que ma présence ne lui était plus indispensable. Et comme un mec digne de ce nom, il ne trahissait aucun sentiment et je ne pouvais savoir si je représentais toujours quelque chose pour lui.
Je m'approche doucement, quasiment certaine de mon doute se lisait sur ma tête, mais je m'en fichais. Avant même qu'il n'ouvre la bouche, je lui demande, m'enhardissant un peu : " Je peux te faire un câlin ? " Me foutant cruellement de sa réponse et me rendant désormais compte à quel point la réalité était terrible de nous séparer définitivement ainsi, je me love dans ses bras. Une chaleur réconfortante m'enveloppe et il ose, avec hésitation, certes; resserré ses bras dans mon dos. Le bonheur à l'état pur, intense, source de joie. Je ne voulais que cette étreinte se finisse et pourtant ! La fin d'année approchait et je savais pertinemment que même si, moi, je revenais demain, lui, non. Et ce n'en était que plus cruel, car c'était maintenant que j'avais réalisé à quel point je tenais à lui. J'ai levé les yeux vers lui et j'ai chuchoté un " Je t'aime " à peine audible mais pas pour le moins sincère. Il a paru choqué mais n'a pas desserré son étreinte puis je l'ai embrassé timidement au coin de la bouche et je suis partie et rentrée dans le lycée. Une sensation étrange m'envahit soudain, j'étais bouleversée, pourquoi fallait-il que je me rende compte d'un telle chose alors que tout est sur le point de se finir ? J'en avais presque les larmes aux yeux et ça m'a prouvé à moi-même jusqu'où je pouvais aller pour lui, pour le récupérer. Lui, son amitié, ses bons moments qui m'ont été dérobé lors de cette année.

Et puis, certainement après quelques heures de cours, il est venu me voir et m'a demandé si j' l'aimais en amour ou en amitié. Une question bien dur à répondre car en fait, que ce soit en réalité ou dans mon rêve, les deux se mêlent étroitement, y'avait des jours où j'aurais put lui demander de sortir avec moi alors qu'à d'autres moments, je n'en avais aucune envie. Je lui en ai donc fait part et il a pas compris. Je me suis un peu énervée en lui disant qu'il m'avait oubliée pour des pétasses et il m'a répliqué que moi aussi je l'avais oublié pour quelques gars idiots, alors qu'en fait, jamais je ne pourrais, jamais il n'y aura de meilleurs amis comme lui. Et je lui ai dit en sanglotant que rien ni personne ne pourrait le remplacer et que je n'avais même pas chercher à combler le vide qui résidait en mon sein. Que toujours, jusqu'à ce que je trouverais quelqu'un digne de ce nom, le vide béant dans ma poitrine causait par son absence ne se raccommoderait.



# Posté le lundi 06 juillet 2009 06:00

Modifié le jeudi 10 septembre 2009 12:09

"Le ciel a déversé sa peine sur le monde. J'en ai gouté la désagréable morsure. Un contact frais et... mouillant."

Je m'assois sur mon lit, le coeur gonflait d'un sentiment de mélancolie. C'est les vacances et pourtant, je n'en ressens qu'une mince joie car elles ont un arrière goût amer plutôt douloureux. Je me souviens de mon année de troisième où je souhaitais plus que tout finir l'année tant elle avait été sous tension. Mais lorsque je réfléchis à celle-ci qui vient juste de s'écouler, mon coeur se sert étrangement et mes yeux baignent dans un flot de sentiments nostalgiques. Je repense aux premières semaines, premiers mois qui étaient extraordinaires et chaleureux. Certains ont eût beau m'énerver, je ne regretterais jamais autant une classe. Si seulement nous ne pouvions pas nous séparer ! L'ensemble était si agréable, si joyeux ! Oh !... Des larmes coulent sur mes joues, douces et brûlantes et s'écrasent sur mon T-shirt. Nous serons tous séparé, le plupart partant en ISI et en SVT et les autres en ES ou en L. Et cette certitude qui me déchire les tripes, rien, non rien ne sera plus comme avant, même si nous nous recroiserons dans les couloirs, la cour, il n'y aura plus cette bonne entente, cette atmosphère magique et réconfortante. Et la pluie s'abat sur nos souvenirs, sur cette union et reflètent nos sentiments de tristesse. Elle dissout la classe telle l'acide et nous laisse penaud sur le trottoir à ce demander ce que l'année prochaine nous apportera. Rien de mieux, rien de plus vivant, de plus chaleureux que la classe désormais passée. Et nous regrettons ces personnes qui s'en vont, partant en BAC technologique, à Roanne, et on se dit que c'est la toute dernière fois qu'on les voit, qu'on leur parle et... et... dieu que ça fait mal et que ça nous torture. Étrange, certes, mais source de souffrance. Tous ses souvenirs, tous ses bons moments en salle vidéo avec les mecs à jouer au jeu du portable resteront gravé à jamais. La dernière semaine a été le meilleur de ma vie, une semaine entière à approfondir ses connaissances, à profiter pour la toute derrière fois, et à rire jusqu'à ce que la pluie tombe et notre moral aussi. Tout est finis. Seuls les souvenirs persisteront et jamais je ne les oublierais.

Clermont / Salle vidéo / Cours divers / Jeux de cartes / Sortilèges.

Cool poil aux poules !





"Le ciel a déversé sa peine sur le monde. J'en ai gouté la désagréable morsure. Un contact frais et... mouillant."

# Posté le mercredi 24 juin 2009 14:44

Je croyais que plus rien ne nous rassemblés, que le temps nous avez si longtemps séparés que jamais plus je ne pourrais te parler. Maintenant que nous avons surmonter cette épreuve, chacun de tes gestes ou regards me font rendre compte à quel point je t'aime.

  Je croyais que plus rien ne nous rassemblés, que le temps nous avez si longtemps séparés que jamais plus je ne pourrais te parler. Maintenant que nous avons surmonter cette épreuve, chacun de tes gestes ou regards me font rendre compte à quel point je t'aime.








Aujourd'hui, on avait un exercice à préparer en Anglais :
décrire un personnage célèbre. J'ai choisis Che, bizarre, ils en ont fait une tête.
Peu m'importe, j'aime cet Homme.














# Posté le samedi 07 mars 2009 07:00

Modifié le mardi 08 septembre 2009 13:20

Un acteur. Un homme de charisme. Une sublime interprète. Christian Bale.

  Un acteur. Un homme de charisme. Une sublime interprète. Christian Bale.
Je voulais tout d'abord par le biais de cet article lui rendre hommage car je trouve réellement qu'il reste l'un des acteurs les plus doués de notre génération. J'aime tous ces films sans exception du moins, tout ceux que j'ai vu car je n'ai pas la prétention d'affirmer que je les ai tous regarder ! De celui où il joue un héro solitaire et sombre jusqu'à l'incarnation de Bob Dylan ou de John Rolfe dans le nouveau monde. J'ai adorée, et j'adorerais encore et encore car il contribue par son talent à la réalité du film et à l'intérêt qu'on lui porte. Bien sûr, au delà de son talent éclatant, son charme éclate également ! Ses merveilleux yeux noisettes, son petit grain de beauté dans le cou. Bref, toutes ces qualités nous font presque oublié qu'il eut 35 ans le 30 Janvier. Cela ne veut pas dire pour autant qu'il est vieux, au contraire, il lui reste plein et de nombreuses années pour nous offrir de magnifiques rôles. Notamment dans Terminator Renaissance et peut-être dans le prochain Batman, je l'espère d'ailleurs. Car les Batman de Christopher Nolan sans Christian, ce ne sont plus les Batman que j'aime et que j'admire.

C'est presque totalement grâce à lui que j'ai décidé de me passioné autant pour le cinéma. Passionnée, oui, mais surtout par ces films. Killing Pablo, Public Ennemie vont bientôt sortir et je suis sûre d'aller les voir ! En fait, cet homme est gratifié d'un talent exceptionnel, d'un charisme inpressionnant et d'un charme surhumain. Il est mon acteur préféré


Batman
I'm not there
Equilibrium
Rescue Dawn
Le nouveau monde
Le règne du feu
Bad Times
Le prestige
Shaft


Tant de film qui renforce mon respect pour cet homme. Chaque film, chaque rôle, nous communique tant de sensations ou d'émotions. C'est indéfinissable ! Christian Bale





# Posté le lundi 02 mars 2009 11:37

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 06:36